C'est par le plus grand des hasards que j'ai repensé à Survival of The Dead, le dernier rejeton de George Andrew Romero.
Qu'est il devenu?
la question se pose.
Après une recherche succincte sur l'excellent "Oh my Gore"
- à l'instar de Nostre Bon Vieux DZ, bien sûr - je suis tombé sur la critique du film en question:
c'est là que tout bascule; pour vous l'donner en mille, ils ont pas aimé.
La première phrase de cette critique donne tout de suite le climat:
Hé oui ça y est, papy George est passé de l'autre coté de la barrière,celle des morts.
la suite n'est pas plus tendre: Si la descente était amorcée depuis longtemps, on assiste ici à l'atterrissage, que dis je.. le crash.
Dés le début le ton est donné et on n'aura pas droit à plus que tout DTV zombiesque,
avec tous les défauts inhérents à ce genre de produits: Effets spéciaux basiques,
acteurs plus que moyens, vannes à la con, histoire simplette, pour nous livrer au final un film vite oublié d'une banalité déconcertante.
Vous pourrez lire l'intégralité de la chronique ici.
Nous pourrons ensuite, en attendant la projection, en débattre vigoureusement.
Pour vous donner tout de suite le fond de ma pensée, je ne suis pas et n'ai jamais été un fan inconditionnel de Romero;
si je reconnais qu'il lança le genre, je lui trouve peu de talent filmique et une chute de plus en plus brutale;
Land of The Dead m'a laissé un goût amer dans la bouche,
j'ai refusé de voir Diary of the Dead après avoir vu les bandes-annonces,
quant à Survival of The Dead, il se nomme Le Vestige des Morts-vivants en français, et c'est un signe qui ne trompe pas..
Après tout, je souhaite seulement que cette "pochade" (je cite encore une fois Oh My Gore) n'en sera pas vraiment une...
Qu'est il devenu?
la question se pose.
Après une recherche succincte sur l'excellent "Oh my Gore"
- à l'instar de Nostre Bon Vieux DZ, bien sûr - je suis tombé sur la critique du film en question:
c'est là que tout bascule; pour vous l'donner en mille, ils ont pas aimé.
La première phrase de cette critique donne tout de suite le climat:
Hé oui ça y est, papy George est passé de l'autre coté de la barrière,celle des morts.
la suite n'est pas plus tendre: Si la descente était amorcée depuis longtemps, on assiste ici à l'atterrissage, que dis je.. le crash.
Dés le début le ton est donné et on n'aura pas droit à plus que tout DTV zombiesque,
avec tous les défauts inhérents à ce genre de produits: Effets spéciaux basiques,
acteurs plus que moyens, vannes à la con, histoire simplette, pour nous livrer au final un film vite oublié d'une banalité déconcertante.
Vous pourrez lire l'intégralité de la chronique ici.
Nous pourrons ensuite, en attendant la projection, en débattre vigoureusement.
Pour vous donner tout de suite le fond de ma pensée, je ne suis pas et n'ai jamais été un fan inconditionnel de Romero;
si je reconnais qu'il lança le genre, je lui trouve peu de talent filmique et une chute de plus en plus brutale;
Land of The Dead m'a laissé un goût amer dans la bouche,
j'ai refusé de voir Diary of the Dead après avoir vu les bandes-annonces,
quant à Survival of The Dead, il se nomme Le Vestige des Morts-vivants en français, et c'est un signe qui ne trompe pas..
Après tout, je souhaite seulement que cette "pochade" (je cite encore une fois Oh My Gore) n'en sera pas vraiment une...
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